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Un Plan de Déplacements Urbains volontaire ALBI – C2A :
une autre vision des déplacements,
une autre vision de l'aménagement urbain
Le Plan de déplacements urbains (PDU) est un outil d’aménagement qui se situe bien au delà d’un plan de
circulation.
Il s’agit d’une approche globale de la thématique déplacements - transports très étroitement liée à l’aménagement urbain (urbanisme- Plan
Local d'Urbanisme). Elle prend en compte tous les modes de déplacements et de transports.
Cette approche globale se décline en regard des trois composantes du développement durable ; l’économique, l’environnementale, la
sociale.
La réalisation d’un PDU, qui s’impose aux collectivités de plus de 100 000 habitants, prend appui sur 3 textes législatifs caractéristiques pour chacun d’entre eux de l’un des piliers du DR
Si elle s’impose aux collectivités de + de 100 000, la réalisation d’un PDU peut être également mise en œuvre par des collectivités de moindre
importance, on parle alors de PDU volontaire.
Nous sommes bien ici au cœur du projet de la liste menée par Bernard Gilabert.
Avec une démarche PDU volontaire ALBI-C2A, faire d’Albi une cité à vivre pour tous : plus solidaire, plus
conviviale, plus soucieuse de l’environnement, de la qualité de la vie et des crises majeures du siècle (ici crises climatique et énergétique)
Nous sommes sur une logique de globalité. C’est ce qui fait la cohérence et l’originalité de la proposition.
Il s’agit en effet d’appréhender la totalité des éléments constitutifs de la problématique déplacements transports en classifiant bien les enjeux :
Objectif d'un PDU
Le PDU doit assurer un équilibre durable entre les besoins de mobilité des habitants et la protection de leur environnement et de leur santé. Les mesures à mettre en place concernent :
En résumé, le PDU est bien un outil de gestion des déplacements et transports dans la cité qui répond parfaitement, dans ses principes, aux
exigences environnementales : luttes contre les nuisances, qualité de la vie, économies d’énergie, convivialité…
« Protection de l’environnement, qualité de la vie, convivialité »
Les dispositions de la loi SRU sont claires. Il doit y avoir cohérence territoriale : le Plan Local d'Urbanisme doit être compatible avec le
PDU.
L’articulation entre urbanisme (au sens de planification urbaine) et organisation des déplacements est primordiale.
C’est bien à partir d’une approche globale que s'inscrivent les propositions de la liste menée par Bernard Gilabert.
Ni pointillisme et volte-face comme le Maire actuel (le recul sur le 4ème pont, l’épisode actuel de la rue des Brus…)
ni effet d’annonce sans lendemain…
Soumettre aux albigeois et aux habitants de l'agglomération, un projet global de PDU « volontaire » (l’agglomération
n’atteignant pas 100 000 habitants la réalisation du PDU ne prend pas un caractère obligatoire).
Ce projet global doit s’appuyer sur le lien fort entre urbanisme et PDU.
Les choix en matière d’aménagements urbains doivent être pensés en relation avec le PDU. De même les chantiers de rénovation urbaine doivent intégrer la dimension de complémentarité PLU – PDU. L’outil législatif est ici d’un précieux secours.
1. Les grands axes structurants
- Le contournement autoroutier nord-ouest : réactiver de façon volontariste, à notre niveau de compétence et en liaison avec
les services de l’état, avec le Conseil régional et le Conseil général, la reprise de la procédure prévue au dossier de voirie d’agglomération (décision ministérielle du 12 février 2001) qui doit
aboutir au choix du fuseau, à la déclaration d’utilité publique et aux réserves foncières.
- La rocade : le doublement doit se terminer (à l’est de la route de Castres) en route de desserte urbaine, à vitesse
limitée
- Le pont urbain aval. Lancer l’étude de faisabilité d’un 4ème pont en aval de la ville , en lien avec le projet de contournement
- Pour mémoire : la ligne Toulouse –
Séverac-le-Château doit être modernisée et, à terme, doublée sur le tronçon Albi-Toulouse (en commençant par St Sulpice – Toulouse).
- La ligne locale vers Saint-Juéry. C’est une chance. Elle dessert des entreprises utilisatrices de pondéreux (RAGT, VOA…). Demain, la politique du frêt ferroviaire s’inversera, le tout camion n’est pas soutenable. Alors, la voie ferrée Albi-St Juéry reprendra toute sa pertinence.
Il convient donc de maintenir cette voie et d’étudier sa réhabilitation pour le frêt. L’éventualité de son utilisation pour un
tram-train pourrait être re-étudiée dans des conditions plus sérieuses que celles qui ont prévalu sous la mandature Bonnecarrère.
2. Les aménagements favorisant l’intermodalité (complémentarité entre les différents modes de transports), les déplacements
doux, la convivialité
3. La promotion « municipale » des déplacements doux
La municipalité doit être l’acteur principal de la promotion des déplacements doux (piétons et cyclistes). Les aménagements réalisés doivent s’accompagner d’importantes campagnes d’information.
Un exemple à NE PAS suivre : « feu » la navette -du parc des expo à la place Lapérouse- n’a donné lieu à aucune publicité officielle de lancement auprès des agents de la cité administrative….